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> un peu d'histoire...

Epoque Préhistorique

 

200 000 ans avant J.C
Vestiges de la civilisation acheuléenne dans la région (ESTREE-CAUCHY).

 

De 1100 à 300 avant J.C
Invasions des CELTES. Les belges s'établissent de la Seine au Rhin. CALONNA (endroit humide) et CAMBELLON (Camblain) sont des villages marins, à la limite du territoire des Atrébates. Ils sont de part et d'autre de la route qui relie TARUANA (Thérouanne) à NEMETOCENNA (Arras).
 

406 avant J.C
Invasion des GERMAINS. Les Francs Saliens s'installent dans le Nord de la France. CALONNE est à la limite linguistique entre la Roman et le Germain. (Lozinghem, Floringhem, Quénéhem sont des noms germains).
 

Epoque Mérovingienne

Les Mérovingiens ont laissé de nombreuses traces (tombés à Camblain-Châtelain) CALONNE fait partie du Comté du Ternois (évêché de Thérouanne).

 

Vers l'An 1000
La seigneurie de St Pol devient un comté au détriment du Comté du Ternois dont les restes sont rattachés au Comté de Flandre
 

De la nuit des temps à Jules César
Comme l'atteste l'origine celtique de son nom(CALONA = endroit où il y a de l'eau), CALONNE RICOUART n'existe vraiment que depuis l'époque Gauloise, mais le site a probablement connu beaucoup plus tôt l'implantation humaine. On a en effet retrouvé des traces de la civilisation ACHEULEENNE à ESTREE-CAUCHY qui date de 200 000 ans. Lors des grandes glaciations du début de l'ère quaternaire, nos collines étaient situées sur le front des grands glaciers. La vallée de La Clarence n'avait pas le visage que nous lui connaissons car le paysage était celui de Laponie d'aujourd'hui. C'est l'homme de Néanderthal qui hante ces lieux (HOMO FABER). Mais, vers 40 000 av. J.C., l'homme de Cromagnon (HOMO SAPIENS) le supplante. C'est alors L'AGE DU RENNE. Des bandes de chasseurs construisent des villages provisoires, simples haltes de chasse en bois dont il ne reste aucunes traces. Pourtant les restes humains d'HYDREQUENT et de BAPAUME prouvent leur présence sur notre sol. Le climat est progressivement devenu ce qu'il est aujourd'hui. Vers 2 400 av. J.C, forêts et marais couvrent notre région comme toute l'Europe du nord. Le cerf et le sanglier ont remplacé le renne. Une civilisation mal connue est implantée sur toute la façade ouest de l'Europe et dans les îles Britanniques. Les MEGALITHES, énormes pierres levées, qu'elle nous a laissées attestent un culte solaire, et les DOLMENS étaient probablement des tombes. Il y en avait beaucoup autrefois, mais il ne nous reste plus que celui de FRESNICOURT. Cette époque est aussi L'AGE DU CUIVRE. Pour des raisons mystérieuses, économiques sans doute, les peuples de l'Asie et de l'Europe entreprennent un vaste mouvement migratoire vers l'Ouest, les uns poussant les autres. Notre petite vallée est sur leur route. 

 

Vers 1100 av .J.C, les PROTO-CELTES, les BELGES s'établissent de la Seine au Rhin (300 av J.C).
Nerviens, Ménapiens, Atrébates et Morins sont des peuples vigoureux, souvent hostiles, mais pourtant unis par une civilisation, une langue et des croyances communes.

De cette époque datent CALONNE (Calona) et CAMBLAIN (Cambellon), derniers villages morins, près du territoire des Atrébates.


La Capitale des MORINS est THEROUANNE (Taruana), celle des ATREBATES est ARRAS (Nemetocenna), et la route qui les relie passe déjà entre nos deux villages.

Mais les BELGES, comme les autres GAULOIS, vont devoir s'unir contre un ennemi commun qui vient du Sud : JULES CESAR vient chez nous pour assurer sa fortune et sa gloire. Avec lui, la GAULE Belgique entre dans l'histoire proprement dite.

 

 
De César à Clovis
Nos ancêtres les BELGES ont bien résisté, mais après quelques sursauts héroïques, comme la révolte de COMM l'Atrébate, la Gaule toute entière est soumise à la romanisation.

La chaussée Romaine qui relie ARRAS à BOULOGNE (Nemetacum à Gesoriacum) reprend le tracé de l'ancienne voie Gauloise. On l'appellera plus tard "Chaussée Brunehaut" comme beaucoup d'autres. La GAULE Belgique est une province de l'Empire Romain, du Pas-de-Calais au Rhin, avec TREVES comme capitale.


Le Gaulois perd sa langue et devient un Gallo-Romain. C'est la PAX ROMANA qui va durer deux siècles et demi, garantie par les légions des Césars qui recrutent dans le pays. A Houdain, les Romains édifient un camp fortifié (Castra de Husdinium). L'agriculture est prospère. Les vastes domaines, propriétés des riches ratriciens, sont cultivés par des esclaves et des colons libres. En Picardie et en Artois, ils sont nombreux (HENIN, BIACHE St VAAST). Mais la paix Romaine n'est pas exempte de troubles sporadiques. Les premiers Germains sont a apparus sur la frontière de l'Empire. Les FRANCS SALIENS et les FRANCS RIPULAIRES font des incursions de plus en plus fréquentes, à partir du III ème siècle. Destructions et massacres entraînent une grave récession économique. Maximien et Théodose sont les derniers grands empereurs. Pour calmer les Germains, ils leur ouvrent la frontière. Mais en 406, les Francs déferlent sur tout le nord de le Gaule Romaine et s'installent en force. Ils s'avancent jusque chez nous et CALONNE se trouve à la limite linguistique entre le ROMAN, langue des Gallo-Romains et le GERMAIN, langue de l'envahisseur, qui deviendra le FLAMAND. La toponymie en garde la trace : LOZINGHEM, FLORINGHEM, QUENEHEM sont d'origine franque : BETHUNE, BAINCTEUN, OURTON sont des noms Saxons (car les Francs ne sont pas venus seuls). Quand CLOVIS, roi des Francs, se convertit au catholicisme, l'Eglise, protégée par le pouvoir royal, fait reculer la langue germanique ; ce qui explique l'écart actuel entre la toponymie et la limite linguistique.

 

De clovis à la fondation du Comté de Saint Pol  

CLOVIS meurt en 511. Selon la coutume franque, ses fils se partagent ses terres. Notre région échoit à Clothaire 1er, puis après quelques sanglantes péripéties, elle fait partie du royaume de NEUSTRIE et BOURGOGNE. Nous voilà Bourguignons pour la première fois !

La conversion des rois francs permet à l'Eglise d'implanter de nombreux monastères, d'autant plus que les seigneurs MEROVINGIENS font des donations généreuses, à l'échelle des crimes qu'ils espèrent ainsi effacer. Ces monastères jouent un rôle économique considérable. En 700, il y a dix monastères sur le territoire de l'actuel département du Pas de Calais. Les plus proches de nous sont St BERTIN (à St Omer), l'abbaye du MONT St ELOI, et St VAAST d'Arras (fondé par THIERRY III de Neustrie-Bourgogne).

Les MEROVINGIENS ont laissé des traces nombreuses (tombes à Camblain-Châtelain). Ils sont devenus les propriétaires des anciens domaines gallo-romains, et ils visitent leurs terres de moins en moins pour en manger le revenu. Les noms en -COURT désignent ces "villas" Mérovingiennes : MAGNICOURT, CAUCOURT, ACHICOURT, etc… A l'époque OURTON est une résidence royale.

Les CAROLINGIENS succèdent aux Mérovingiens et CALONNE fait donc partie du vaste empire de CHARLEMAGNE. C'est à noueau la prospérité grâce à la puissance impériale qui garantit la paix, et à l'activité des ordres religieux. L'époque connaît même un renouveau culturel.

L'empire CAROLINGIEN est divisé en territoires placés sous l'autorité des COMTES. Peu à peu, ceux-ci parviendront à instaurer l'hérédité de leur charge. L'ARTOIS se distingue alors du TERNOIS, dont CALONNE faisait probablement partie, car la paroisse dépendait de l'évêché de THEROUANNE, capitale du PAGI Ternois.

La tradition veut que Charlemagne soit né à Aire sur la LYS où son père PEPIN possédait une résidence.

L'Empire est à nouveau partagé à la mort du grand empereur : nos ancêtres deviennent les sujets de CHARLES LE CHAUVE, roi de FRANCE. Dans l'anarchie qui s'installe, les petits seigneurs locaux deviennent autonomes. La FEODALITE prend forme, avec son système compliqué de relations personnelles, fondées sur la parole donnée et la protection des faibles par les forts. Seule l'Eglise représente encore une puissante centralisatrice.

Profitant de la décomposition de l'Etat CAROLINGIEN, les NORMANDS, venus de Scandinavie, ravagent notre région, en partant de la côte. En 880, ils pillent St VAAST, LILLERS et BETHUNE. Les Comtes d'ARTOIS et du TERNOIS, avec l'aide des monastères et du peuple, s'organisent pour résister et, en 821, ils écrasent les NORMANDS à St OMER.

Vers l'an 1 000, la seigneurie de St POL s'érige en conté, au détriment du conté du TERNOIS, dont les restes sont rattachés au puissant Conté de FLANDRES.

 


De l'an Mille à la naissance de l'état Bourguignon (1384)

En 1180, PHILIPPE D'ALSACE, comte de Flandre, marie sa nièce ISABELLE de Hainaut à PHILIPPE AUGUSTE. Mais le jeune roi Capétien ne se contente pas de la dot prévue (ARRAS, ST OMER, AIRE et HESDIN). Après une guerre contre BAUDOUIN IX, successeur de Philippe, allié à HUGUES de ST POL et BAUDOUIN II de GUINES, PHILIPPE AUGUSTE garde ARRAS, LENS, HESDIN, et il obtient en plus la suzeraineté sur BOULOGNE, BETHUNE et le comté de ST POL. Les Calonnois sont donc les vassaux du Roi de France.

Les premiers documents historiques mentionnant l'existence de CALONNE RICOUART datent de cette époque : en 1147, le Pape EUGENE III confirme la propriété de l'autel de CALONNE à l'abbaye de CHOCQUES. Le Pape ALEXANDRE III renouvelle cette confirmation en 1163 et 1176. Outre le bénéfice ecclésiastique, l'abbaye de CHOCQUES possède aussi les terres et la ferme de QUENIN ou QUENEHEM.

Le frère de ST LOUIS, ROBERT, reçoit en apanage le comté d'ARTOIS auquel on a rattaché le comté de ST POL, en 1237.

En 1280, le comté de FLANDRE soutient le menu peuple (le "commun") contre la bourgeoisie des villes (les "leliaerts") qui fait appel au Roi de France, suzerain du comte. La guerre éclate en 1297. PHILIPPE LE BEL soumet GUI de DAMPIERRE, comte de FLANDRE et l'emprisonne à Compiègne. Mais le peuple des FLANDRES entre en lutte contre les gouverneurs français. En 1302, la bataille cité "des éperons d'or", près de COURTRAI, marque la victoire du "commun" sur les "leliaerts", soutenus par le Roi de France.

La comtesse MAHAUT d'ARTOIS, veuve de ROBERT II, qui est mort à Courtrai en combattant les Flamands, accorde quelques libertés "démocratiques" aux communes de l'Artois. Les villes ont été peu touchées par la guerre, par contre nos campagnes sont ravagées.En 1302, le seigneur de CALONNE est SIGER ou SOHIER de GAND.

Le neveu de MAHAUT, ROBERT II, réclame la couronne Comtale. Il est soutenu par les intrigues de JEANNE DE DIVION et il forme une "confédération" de petits nobles de la province contre sa tante. SIGER le JEUNE, seigneur de CALONNE, fils du précédent, fait partie de cette confédération, qui ne peut aboutir, car MAHAUT est soutenue par ses gendres, les Rois de France PHILIPPE V LE LONG et CHARLES IV LE BEL, fils de PHILIPPE LE BEL. ROBERT par dépit se donne au roi d'Angleterre qu'il servira jusqu'à sa mort.

MAHAUT a sa résidence favorite au château de GOSNAY. En 1329, elle achète la ferme de QUENEHEM à Jakemon Markade (qui la tenait lui même de Baudouin de Souastre) et elle en fait don à l'Abbaye des Chartreuses de GOSNAY. Il était temps car elle meure brusquement le 27 Novembre 1329. L'ARTOIS échoit à PHILIPPE DE ROUVRES.

Au même moment, en 1330, CALONNE RICOUART passe à la famille des NOYELLES. Notre village fait partie de la dot de JEANNNE, fille de HUON, qui épouse HUGUES, Soeur de NOYELLES (sous LENS).

1346 c'est CRECY. 1347, c'est la prise de CALAIS par EDOUARD III d'ANGLETERRE. Comme un malheur n'arrive jamais seul, c'est aussi l'année de la PESTE NOIRE qui remonte du Midi. Nos ancêtres l'appellent "LA BOCHE".

En 1361, PHILIPPE DE ROUVRES, héritier de MAHAUT, meurt à son tour. Duc de Bourgogne, Comte d'Auvergne, d'Artois et de Boulogne, il laisse tout cela à une jeune veuve : MARGUERITE de FLANDRE et de NEVERS.

Le Roi de France, JEAN LE BON, réunit le duché de BOURGOGNE à la couronne, et, en 1363, il en fait don à son troisième fils, PHILIPPE LE HARDI, qu'il marie par la même occasion à MARGUERITE. En 1384, meurt LOUIS DE MALE, comte de FLANDRE et père de MARGUERITE. PHILIPPE LE HARDI déjà Duc de Bourgogne, hérite de la FLANDRE, de l'ARTOIS, de RETHEL, de NEVERS et de la comté de BOURGOGNE (FRANCHE-COMTE). Un puissant Etat Féodal est constitué, de la Mer de Nord aux Alpes, dont notre région fait partie : L'ETAT BOURGUIGNON.

 

De 1384 au traité de Cateau - Cambrésis 

En 1415, c'est AZINCOURT. Les nobles d'Artois font partie de l'OST du roi de France, leur suzerin. Sont tués, parmi 8000 chevaliers, le conte de MARLES, VITARD DE BOURS, le sire de CAMBLAIN et ses deux fils, et deux membres de la famille des NOYELLES : Pierre et Lancelot.

A cette époque, JEAN DE NOYELLES, seigneur de CALONNE, est conseiller et chambellan de JEAN SANS PEUR, duc de Bourgogne. Quand ce dernier est assassiné en 1419, son fils PHILIPPE LE BON, retire son appui au futur CHARLES VII, le roi de Bourges. Les Bourguignons s'allient aux Anglais. Le 23 mai 1430, c'est BAUDOT DE NOYELLES qui s'empare de Jeanne d'Arc. Elle sera livrée aux Anglais après un temps d'incarcération à Arras.

En 1435 , PHILIPPE LE BON signe la paix avec CHARLES VII. Nos régions connaissent alors une courte période de paix et de prospérité, et les Artésiens sont forts satisfaits de leurs puissants seigneurs Bourguignons.

Dans la lutte qui reprend bientôt entre LOUIS XI, fils de CHARLES VII et CHARLES LE TEMERAIRE, fils de PHILIPPE LE BON, nos aïeux sont incontestablement du côté Bourguignons. JEAN DE NOYELLES, seigneur de CALONNE, est alors maître d'hôtel du duc de CHARLES, ce qui, à l'époque n'est pas une fonction domestique. En 1469, CALONNE est un village de 40 "feux" (environ 200 habitants).

Profitant de la mort du Téméraire, en 1477, LOUIS XI s'empare de l'Artois, mais il a la population contre lui. La fille de CHARLES, MARIE DE BOURGOGNE, épouse MAXIMILIEN d'Autriche, qui accourt pour récupérer les possessions de sa ferme. En 1483, le traité d'Arras donne l'Artois à la couronne de France. Mais CHARLES VIII s'intéresse plutôt à l'Italie, et, en 1493, l'ARTOIS revient à MAXIMILIEN.

En 1537, les troupes de FRANCOIS Ier (notre ennemi, puisque nous sommes les sujets de CHARLES QUINT) campent à LA COMTE. Les Français pillent CALONNE-RICOUART, y détruisent 33 maisons et le château, CAMBLAIN-CHATELAIN, CAUCOURT, REBREUVE et RANCHICOURT subissent le même sort.

En 1543, les Français récidivent. Puis c'est le tour des Impériaux, car les mercenaires des deux camps arrondissent leur solde en rançonnant le pays.

En 1553, HESDIN et THEROUANNE, places fortes françaises, sont entièrement rasées par les Impériaux.

Pendant ces guerres continuelles entre la Maison d'Autriche et les VALOIS, les NOYELLES se distinguent : FRANCOIS, "gentilhomme de la bouche" de CHARLES QUINT est lieutenant-général de la cavalerie légère à la bataille de St QUENTIN.

En 1559, le traité de CATEAU-CAMBRESIS met (provisoirement) fin à la guerre, laissant notre région en cendres. 
 

En 1640 Hugues de Noyelles est fait comte par l’archiduc Albert, époux d’Isabelle, la fille de Philippe II d’Espagne. Il est aussi gouverneur du Limbourg, “chef des Finances” et conseiller d’État. La lettre des Archiducs Isabelle et Albert créant le Comté de Noyelles annexe à ce domaine les seigneuries de Fouquières et Calonne qui appartenaient déjà à la famille.

En 1605 Le gouverneur de Croy fait réaliser un album où figure une gravure représentant Calonne-Ricouart (Callongne). Cette gravure représente un village typique de l’Artois, bâti dans un creux de vallée autour de l’église et d’une grosse bâtisse tenant lieu de château.

En 1659 Le traité des Pyrénées donne définitivement l’Artois à la France.

En 1698 Calonne a 31 ferme (pour rappel : 40 en 1469).

Au XVIIIe siècle La seigneurie de Calonne change de maîtres. Elle est vendue à Françoise d’Allewin, Comtesse de Rache. Elle la donne en dot à sa fille, Claire Bergues qui épouse Maximilien de Bernard, seigneur d’Esquelme. Ainsi naît la famille des Bernard de Calonne qui existe toujours et dont les armoiries sont devenues celles de la commune.

1763 à 1781 Reconstruction de l'église

En 1786 Un nouveau Château est reconstruit à l’emplacement du cimetière actuel.

En 1789 Calonne compte 265 habitants

le 26 août 1975 Coup de poussier 12 morts

En 1971, la lutte féminine connaît ses premiers balbutiements, genèse de la reconnaissance olympique de la discipline à l'occasion des jeux d'été d'Athènes en 2004. Le club calonnois, fondé en 1925, accepta au sein de son club des jeunes filles lors des entrainements. Vu l'augmentation du nombre de lutteuses, il demanda à la Fédération Française de Lutte la reconnaissance officielle de cette activité. C'est seulement en 1975 que la Fédération accepta...

 

 

Coordonnées : Place René Lannoy 62470 CALONNE RICOUART tél : 03.21.52.18.52.
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